Chaque année, le projet Graines d’écolectures permet aux collégiens et collégiennes de lire des ouvrages pour se questionner sur les enjeux écologiques. En juin, les élèves se sont retrouvés pour une cérémonie de clôture afin de restituer leurs travaux faits tout au long de l’année !
Clap de fin pour l’édition 2025-2026 de Graines d’écolectures
C’est dans une ambiance festive que cette 11e édition a pris fin, vendredi 5 juin au CCVA de Villeurbanne. Plus de 300 personnes, dont 280 élèves, étaient au rendez-vous. Les 10 classes participantes des collèges de Lyon, Saint-Priest, Décines, Chassieu, Givors, Saint-Genis-Laval ont une fois de plus redoublé de créativité pour proposer une cérémonie de clôture haute en couleur !
Présentation de livres pop’up remplis d’œuvres d’art et de poèmes, expression corporelle en musique, vidéos, reportage de journaliste en herbe, capsules sonores, slam… Les 10 classes ont présenté sur scène leurs réalisations autour des thématiques abordées sur l’année. À l’entracte, la compagnie Amadeus Rocket proposait un théâtre forum, un format où le public est invité à intervenir, sur le thème de la mode durable.
Mathieu Rasoli, délégué académique à l’éducation artistique et à l’action culturelle (DAAC), a clôturé la cérémonie en prenant la parole. Bravo aux élèves et aux enseignants pour leur engagement !
Graines d’écolectures, un projet qui permet de travailler autrement avec les élèves
Tout au long de l’année, le livre devient un point de départ pour aller plus loin. En décembre, la Maison de l’Environnement et 6 associations membres (ASPAS, Nature et Sens, On The Green Road, Randossage, Robins des villes, The Greener Good) ont accueilli élèves, plusieurs auteurs et autrices des 8 ouvrages de la sélection 2025-2026, pour trois demi-journées mêlant discussions et ateliers.
Puis de janvier à juin, neuf rencontres ont été organisées en classe avec les autrices et auteurs pour échanger autour des livres et des questions qu’ils soulèvent. Une belle façon de mettre en avant le passage à l’action, cette fois-ci orchestré par les professeurs, puisque ce sont eux qui encadrent les travaux et les restitutions.
Parmi les sujets abordés lors de ces temps d’échange la Fast Fashion a particulièrement intrigué les élèves « Cette année m’a permis de me rendre compte de nombreux problèmes environnementaux notamment sur la fabrication de vêtements dans beaucoup de pays » .










Résumé de l’éditeur: Sibérie. Les habitants de Kemokhobinsk sont victimes d’un virus inconnu, issu de la fonte du permafrost qui libère des bactéries et des toxines emprisonnées il y a des milliers d’années. Paris. Peintre engagé, résolu à faire de son œuvre un cri écologique, Léo s’est associé à sa compagne Marie, épidémiologiste, pour sa nouvelle performance : Dernier avertissement, une œuvre qui emprisonne du permafrost. Malgré toutes leurs précautions, le tableau se fissure. Léo ressent des symptômes inquiétants. Inquiet, il décide d’annuler le vernissage de son exposition dont Dernier avertissement devait être le phénomène. Mais sa galeriste, obsédée par sa cote artistique et financière, s’y oppose. Elle lui envoie ses hommes de main. S’ensuit une course-poursuite haletante tandis que dans la galerie, les peintures sont accrochées….

Résumé de l’éditeur : Âgée de 18 ans à peine, Elen est en errance. Ses idées sombres la mènent vers la falaise et à travers les bois, jusqu’à la ferme du Paon. Là, elle rencontre Julien Vauquier, qui la recueille et l’initie aux travaux de la ferme. Julien n’est pas un paysan comme les autres : ses vaches s’appellent George Sand ou Rosa Bonheur, son cheval Nietzsche, son chien Mychkine, en référence à Dostoïevski. En reprenant la ferme de son grand-père, il maintient la tradition d’une agriculture respectueuse de l’animal et du rythme de la nature, tout en menant une vie animée par l’art, l’entraide et la lutte contre l’agro-industrie. Elen s’éveille à une autre manière de vivre, au milieu des vaches et des livres. Jusqu’au jour où la réalité rattrape leur petit coin de paradis…
Résumé de l’éditeur: Peut-on vraiment se satisfaire de petits gestes, d’avions vert et de suppression des touillettes en plastiques ? 